La « protestation Jamsil » et la contre-attaque du pouvoir public au b…
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« Manifestations de Jamsil » et contre-attaque du pouvoir public au bord du précipice : fête de la démocratie ou crise de l’État de droit ?
Rédigé le : 16 juin 2026 | Chronique d'un critique d'actualité spécialisé en informatique/médias
Le blocus de protestation devant le stade de handball Jamsil, qui a commencé à enquêter sur des soupçons sans précédent de pénurie de bulletins de vote après les élections locales du 3 juin, est devenu une patate chaude dans la société coréenne. Ce rassemblement, né d'une volonté volontaire des citoyens de protéger leur droit de vote, s'est rapidement retrouvé au centre d'une controverse juridique sur les chèques privés, la violence contre les citoyens ordinaires et l'entrave aux affaires, au fil du temps. Finalement, le chef de la police et le président se sont manifestés et ont déclaré une « réponse sévère », renforçant ainsi leur position dure, et la tension entre les manifestants et les autorités publiques a atteint un point critique. Il est temps pour notre société d’examiner avec sang-froid dans quelle mesure il s’agit d’une expression légitime d’opinion garantie par la Constitution, et dans quelle mesure il s’agit d’un domaine d’illégalité qui doit être sévèrement jugé par la loi.
La déclaration du commissaire de la police métropolitaine de Séoul, Park Jeong-bo, lors d'une conférence de presse régulière, selon laquelle « si vous sympathisez avec des activités illégales peut conduire à la honte », contient un message fort au-delà d'un simple avertissement. Il ne s’agissait pas simplement d’une intention de menacer les manifestants, mais d’une annonce selon laquelle le recours à la force collective au-delà des limites, comme la fouille forcée des affaires des jeunes joueurs de l’équipe nationale de handball, était un crime qui ne pouvait plus être toléré. La police considère qu’il ne s’agit pas d’un délit général de coercition, mais d’un « délit spécial de coercition » utilisant le pouvoir de plusieurs personnes, et le traite comme un cas grave passible d’une peine pouvant aller jusqu’à 10 ans de prison. Actuellement, le poste de police de Songpa enquête sur 15 affaires illégales, notamment des fouilles de biens et des agressions contre des journalistes, et accélère déjà les arrestations en identifiant les personnes impliquées. Ceci est interprété comme l'expression d'une volonté forte de la puissance publique de rétablir l'ordre judiciaire dans un domaine où l'État de droit s'est effondré.
Les répercussions politiques de cet incident se sont encore étendues lorsque le président Lee Jae-myung a directement donné des instructions par vidéoconférence lors de son voyage en Europe, déclarant : « Les inspections privées et les actes d'obstruction aux affaires par la force ne peuvent être tolérés. » Le commentaire direct du plus haut dirigeant a renforcé la réponse dure de la police, mais en même temps, il a également servi d'étincelle qui a suscité une forte opposition de la part du parti d'opposition, le Parti du pouvoir du peuple. Les députés du Parti du pouvoir du peuple se sont rendus en personne à la police métropolitaine de Séoul pour protester, dénonçant une réaction excessive de la police et des violences contre ses collaborateurs, et exigeant fermement des sanctions et des excuses officielles de la part des responsables. Les responsables du parti, dont le représentant Na Kyung-won, ont critiqué la police pour avoir fait preuve d'une attitude arrogante en réprimant même les membres du parti d'opposition qui tentaient de faire entendre la voix des citoyens par la force physique, et ont élevé la voix en disant que la libre expression d'opinion du peuple, le fondement de la démocratie, était menacée.
Pendant ce temps, des victimes inattendues apparaissent les unes après les autres en raison du blocus de longue date qui a lieu près du bureau de vote de Jamsil. Les organisations affiliées au Conseil coréen des sports, situées dans le stade de handball, connaissent de graves perturbations de leurs activités, ne pouvant même pas entrer dans leurs bureaux pendant plus de 10 jours en raison du blocage de l'accès par des manifestants. La police renforce ses activités de collecte en définissant cette situation comme une scène de crime où se poursuivent des activités manifestement illégales, plutôt que comme une simple scène de rassemblement. Le commissaire Park a reconnu qu'il s'agissait d'un forum de débat public où les manifestants se rassemblaient pour dénoncer les violations du droit de vote, mais a réaffirmé le principe selon lequel ceux qui violent les droits d'autrui et interfèrent avec l'exercice des fonctions publiques seront tenus légalement responsables, même après coup. En fin de compte, la police se trouve dans une situation où elle n’a d’autre choix que de sortir l’épée de l’action judiciaire à la frontière entre réunion pacifique et exercice illégal de la force.
Le conflit autour de cet incident se transforme en bataille judiciaire, avec des groupes civiques accusant le président Lee Jae-myung et la police métropolitaine de Séoul d'abus de pouvoir et de menaces. Le Comité populaire de lutte contre les moyens de subsistance a intenté une action en justice, affirmant que la politique de réponse ferme de la police est un acte qui bloque la juste expression de l'opinion du peuple, mais le gouvernement et la police maintiennent leur position selon laquelle il s'agit d'une mesure inévitable pour établir l'État de droit. De cette manière, les manifestations de Jamsil vont au-delà de la simple clarification des soupçons sur les bulletins de vote et révèlent les défis complexes de la démocratie coréenne, où s'affrontent la portée de l'exercice de la puissance publique et la liberté de réunion et de protestation du peuple. L'attention se porte sur la question de savoir si la position ferme des agences d'enquête aura pour effet de réprimer les activités illégales des manifestants à l'avenir, ou si elle entraînera réellement un approfondissement de la confrontation politique.
■ Conclusion et perspectives d'analyse
En fin de compte, les manifestations de Jamsil nous rappellent une fois de plus la simple vérité selon laquelle dans une société démocratique, la « légitimité du but » ne peut justifier « l’illégalité des moyens ». La police doit restaurer la confiance du public en garantissant l'équité dans l'application de la loi, et le monde politique doit également éviter de l'utiliser comme un outil de conflit politique plutôt que comme un outil de résolution des conflits. En gardant à l’esprit que la démocratie ne peut s’épanouir que sur le fondement de l’ordre public, nous avons besoin de toute urgence d’une conscience civique mature dans laquelle toutes les parties prenantes recherchent des solutions raisonnables dans le cadre de l’État de droit.
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